Biographie des conférenciers

 

Johanne de Montigny, psychologue

Johanne de Montigny est psychologue clinicienne. Elle a travaillé au CUSM auprès de patients en fin de vie et leurs familles en deuil pendant une trentaine d’années, et formé une vingtaine de psychologues qui, aujourd’hui, oeuvrent en soins palliatifs dans divers contextes de soins. Pendant plusieurs années, Johanne a enseigné à l’UQAM et à l’Université de Montréal sur les phénomènes relationnels entourant la mort. À ce jour, Johanne de Montigny se consacre à sa pratique privée essentiellement axée sur le processus de mourir et sur le deuil. En 2018, elle a reçu le Prix professionnel de l’Ordre des psychologues du Québec et, en 2019, le Prix de reconnaissance de l’Association québécoise de soins palliatifs. Sa plus récente publication (2017), co-signée avec le Dr Claude Cyr, pédiatre au CHUS, s'intitule Ce vif de la vie qui jamais ne meurt. Son expérience de survie est au coeur de sa passion pour l’humain et marque l’ensemble de ses nombreux engagements professionnels.

Sylvie Fortin, professeure titulaire à la Faculté de médecine (département de pédiatrie) et à la Faculté des sciences et des arts (département d'anthropologie)

Professeure titulaire au département d’anthropologie de l’Université de Montréal – et rattachée à la Faculté de médecine (Dép. de pédiatrie) en affiliation secondaire – Sylvie Fortin est chercheure à l’Institut universitaire SHERPA (CIUSSS Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal), membre de l’équipe METISS, du Centre de recherche du CHU Sainte-Justine et membre de l’Unité d’éthique clinique de cet hôpital. Ses travaux portent de manière inclusive sur la diversité (sociale, culturelle, ethnique et religieuse) et les milieux de soins d’ici et d’ailleurs, aux rapports entre minoritaires et majoritaires et à la négociation des savoirs, normes et de valeurs dans différents contextes.

 

Ces dernières années, elle a été interpellée par la prise de décision et la rencontre des perspectives patient/parent/soignant lors de maladies graves (du jeune au grand âge) et le passage d’une orientation thérapeutique curative à palliative. Cet intérêt s’est porté hors des milieux de soins pour mieux cerner l’expérience de la fin de vie et de la mort chez les minoritaires (migrants et non-migrants) à Montréal.